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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 22:06

En Sarkoland, on demande aux agents SNCF de fliquer les voyageurs pour Copenhague. C’est une nouveauté : les guichetiers de la SNCF ont recu , via une note interne, l’instruction de la part de la police ferroviaire de relever les références des billets de train émis jusqu’au 18 décembre pour Copenhague. Le but : mieux cerner les clients qui y vont.


On peut se douter que ceux qui réservent via Internet risquent donc, eux aussi, d’être fichés d’une manière ou d’une autre, et probablement plus systémaiquement.

Or, il y avait déjà 44 ministres de l’Environnement réunis là bas cette semaine, pour parler climat pendant deux jours. Au final c’est un bide, mais bref.

Et jusqu’au 18 décembre, justement (plus précisément du 7 au 18 décembre) se tiendra le plus grand sommet pour le climat jamais réalisé : la 15è conférence de l’ONU sur le climat. Beaucoup d’écologistes craignent qu’il ne se passe rien, et du coup un certain nombre de manifestations et actions diverses sont programmées.

Le 16 décembre, par exemple, certains prévoient d’organiser « une action de désobéissance civile ‘Reclaim Power’ », du nom d’une organisation écolo qui veut lutter contre le réchauffement climatique, justement. Une « caravane du climat » débarquera quant à elle de Genêve le 9 décembre, avec des des représentants d’ONG comme Via campesina, Climate Justice Now !, Climate Justice Action etc. Beaucoup d’autres ont choisi le 12 décembre, toujours à Copenhague, mais une manif qui sera « familiale », précise-t-on.

Donc voilà : il y aura du monde. Et certainement pas mal de flics aussi. Alors pour faciliter le travail sur place, on va essayer de prévoir le nombre de manifestants, de savoir d’où ils viennent et autant que possible, qui ils sont. On peut leur prévoir un super accueil en gare de Copenhague…

 

 

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 10:12
Juste pour montrer l'ampleur de la crise à laquelle on doit faire face, quelques chiffres sur les crédits les plus pourris échangés par les banques et assureurs US. Parce que l'économie virtuelle représente 50 fois la masse  monétaire de l'économie réelle, liée à la vraie productivité et pas à de la spéculation sur du vent. Du coup, pour renflouer les caisses des banques, les travailleurs ont du pain sur la planche. Et il en a fallu de l'imagination, pour en arriver là...


Les CDO: Colaterized Debt Obligations (obligations structurées adossées à des emprunts- en l'occurence len grande partie les fameux subprimes, ces prêts octroyés à des ménages non solvables qui se retrouvent souvent à la rue).

Les CDO sont des 'lots' de différents types de créances, élaborés via des logiciels informatiques ultra perfectionnés qui font plein de modèles de lots avec différentes dettes et créances. Une banque qui a racheté des obligations portant sur des prêts subprime va en mélanger avec d'autres types d'actions plus ou moins pourries, dans un lot fait par ces logiciels.

Et le système est complexe: les CDO comportent en général 3 niveaux, en fonction du risque des créances en question, qui sont savamment répartis.
Parmi les créances qu'on trouve dans ces CDO:
                                                      - des créances immobilières aux particuliers (sachant qu'en 2006, au moins 40% des crédits immobiliers aux Etats-Unis étaient des crédits subprime, à taux variables et portant sur des ménages de moins en moins solvables)
                                                      - des prêts à la consommation
                                                      - des hypothèques
                                                      - des crédits aux entreprises
                                                      - des emprunts étudiants

Inventés en 1987, ils ont eu une croissance fulgurante ces dernières années parce qu'ils permettaient aux banques de faire sortir de leur bilan toutes leurs créances pourries, de plus en plus nombreuses, en les revendant sous forme de CDO (ou autre) à d'autres banques et fonds de pension qui espéraient tirer de ces produits à risques une rentabilité maximale. Qu'on en juge:

En 1988, le marché des CDO représentait 126 millions de dollars.
      1996 __________________________ 18 milliards $
      1999 __________________________ 132 milliards $
      2005 __________________________ 1555 miliards $
 fin 2007 __________________________ 2000 milliards $

Les CDS: Credit Default Swap (dérivés sur évènements de crédit).

Inventés en 1997 par Blythe Masters (la "reine des CDO" disaient les traders), une anglaise diplômée de mathématiques, embauchée par JP Morgan. Elle faisait partie de l'équipe de winners chargés de concevoir les produits financiers les plus délirants mais, espéraient-ils, les plus rentables. Ils se sont dit qu'en dispersant les risques, eh bien... il n'y avait plus de risques!

Les CDS permettent aux banques, investisseurs divers et variés, Etats etc. de reporter le risque de leurs créances pourries sur d'autres, par un système de contrat de droit privé. Qui échappe à tout système de contrôle. Ce qui est génial, c'est que du coup, les créances pourries sortent de la comptabilité. Même si, on va le voir, le passif reste en partie à la charge du vendeur.

Nous avons donc l'acheteur du CDS qui s'engage pour quelques années à payer une somme  prédéfinie tous les mois ou tous les ans au vendeur.Et il peut revendre le CDS à qui il veut.
de l'autre côté le vendeur, qui encaisse la prime. Mais en échange, il supporte d'éventuelles pertes de l'acheteur si la créance s'avère impossible à recouvrir.

En gros, on transforme une dette en argent (même virtuel), et il n'y a aucune trace des contrats.

Le marché des CDS, évidemment, a explosé. Ils sont vite devenus le produit financier le plus répandu. En effet, les banques et investisseurs ayant les poches pleines de créances pourries ont sauté sur l'occasion de se faire du fric avec leurs dettes.

En  2001 il représentait 900 milliards de dollars
       2004 ___________ 6.000 milliards $
       2005 ___________ 42.000 milliards $
       2008 ___________ 62.000 milliards $

JP Morgan Chase avait ainsi pour 7.000 milliards de dollars de CDS, Citygroup pour 3.200 milliards, etc. Et c'est quand il a fallu commencer à payer que des banques comme Lehman Brothers ou Bear Sterns se sont retrouvées en faillite.
 

Le pire, c'est qu'ils ont recommencé à créer des logiciels encore plus performants, pour avoir des produits encore plus rentables...






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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 19:35


Sur le chemin du retour, en prenant le temps de savourer le bruit, les odeurs, l'atmosphère
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:56

Une brève, pour signaler que les Pays Bas vont instaurer une taxe carbone au kilomètre parcouru. Alors le coup des préoccupations écologiques qui finissent en taxe sur l'ensemble des contribuables, on connaît même si c'est un peu facile. Là, la nouveauté est que pour taxer le contribuable, il faudra le suivre à la trace.

Dès 2012, l'ensemble des automobilistes hollandais devra s'acquiter d'une taxe carbone calculée en fonction des kilomètres parcourus. La taxe démarrera à 3 centimes d'euro par kilomètre pour augmenter progressivement jusqu'à 6,7 centimes en 2018. Et suivant la taille du véhicule et sa consommation, ce srea plus ou moins cher.
Tout cela devrait permettre de diminuer le trafic de 15% et les rejets de CO2 de 10%...

Soit. Mais, là où on sent bien la dérive vers Big Brother, c'est quand le gouvernement hollandais explique qu'il compte équiper tous les véhicules d'un "GPS de contrôle". Celui-ci pourra ainsi enregistrer le nombre de kilomètres parcourus par le véhicule, ce qui est logique, mais aussi le lieu exact où il se trouve, et à quelle heure. La totalité des trajets effectués seront donc intégrés dans une base de données, et sera centralisée dans un bureau qui enverra la facture aux automobilistes. Et on n'oublie personne: les véhicules étrangers auront droit à un système similaire, et auront leur propre système de paiement.

De mauvaises langues estiment que cette taxe est aussi un formidable pied dans la porte qui ouvre l'ère d'un nouveau type de taxe, aléatoire et individualisée. Et même si on roule dans 10 ans avec des véhicules propres, il sera facile de maintenir ladite taxe...




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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 10:16


On savait la droite décomplexée, mais elle s'acharne encore à le rpouver. Ainsi, l'Elysée a recommandé aux agriculteurs, afin de limiter les coûts de main d'oeuvre, de faire venir des travailleurs à pas cher d'Europe de l'Est. Payés aux conditions de l'Est.



C'est l'Humanité qui sort l'info, passée sous silence par l'AFP et, du coup, les autres médias. En milieu de semaine, le conseiller agricole de l'Elysée  a dit aux maraîchers français de "faire venir des intérimaires polonais aux conditions du pays d'origine". C'est-à-dire payés avec un salaire polonais et sous le droit social polonais, évidemment moins avantageux qu'en France.
Apparemment, le même conseiller agricole a expliqué à des représentants de la branche légumes de la FNSEA qu'il souhaite les aider à créer des structures d'intérim à l'étranger pour faire venir des travailleurs.

Voilà qui entre en contradiction avec le leitmotiv de la sauvegarde de l'emploi. Qui, certes, n'a pas été efficace jusqu'à présent. En plus, cette super proposition n'est rien d'autre que l'application de la directive Bolkestein, retoquée grâce à une mobilisation des travailleurs européens. le but était de pouvoir embaucher en France par exemple, des travailleurs issus de pays dans lesquels les normes sociales sont inexistantes ou presque afin d'obtenir une main d'oeuvre à bas coût.
Mais la directive bolkestein, deux ans plus tard, s'est transformée en "directive services", qui émet le principe du pays d'origine, c'est-à-dire l'application des normes sociales du pays d'origine du travailleur, sauf dans quelques rares secteurs économiques. Par exemple, une entreprise Française de plomberie pourra s'installer en pologne, appliquer le droit polonais avecd es travailleurs polonais, mais travailler en France. Et cela, au nom de la "compétitivité" et de la "création d'emplois".

Avec un tel processus, il est certain que l'ensemble des salaires seraient nivelés par le bas, puisque les semployeurs n'auront aucune difficulté à trouver des gens qu'ils payeront 300 ou 500 euros par mois. En Belgique dans la construction, nombre de chantiers tournent avec des travailleurs polonais qui sont logés dans des dortoirs par l'employeur et attendent parfois des mois pour être payés un salaire de 500 euros au maximum. Et l'avantage, de la bouche même d'un employeur, c'est qu' "ils veulent travailler, eux". Entendez: ils bossent 12 ou 14 heures par jour sans être payés pour les heures sup', sans réclamer les indemnités de déplacement ou autres, et sans être malades. Le rêve.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 11:30

Une brève pour signaler qu'en 2009 en france, des services d'avortement doivent fermer. Et devant lesdits services, des groupuscules d'intégristes manifestent, pancartes à la main, slogans assassins aux lèvres. Ce samedi à Lille, ils seront au rendez-vous.

A Lille, par exemple, tout le monde sait que les cathos intégristes (comme par exemple l'asso "SOS Tout petits") font régulièrement leurs manifs pour prier devant les centres d'IVG, et plus récemment devant le Planning familial (comme ce samedi), depuis des années. Ceux-là même qui écoutent la messe en latin, ont fait les scouts d'Europe, ou les scouts catholiques de France, et ne jurent que par la tradition la plus archaïque.
Le problème, c'est que les autorités sont plus que complaisantes avec ces fachos anti IVG. S'il s'agissait de gauchistes, on ne doute pas que la répression eut été plus féroce...

On doit à ces asscoiations des dégradations de matériel médical y compris pendant une intervention, d'avoir blessé du personnel médical ou des policiers lors d'opérations, ou même des actions plus vicieuses, comme la déstérilisation des instruments destinés aux avortements, histoire que les nanas attrappent des scepticémies, comme au bon vieux temps.
Xavier Dor, le "médecin" chercheur à l'INSERM en embryologie, est surtout le président de SOS Tout petits. Dor n'héiste pas à comparer l'IVG à la Shoah et en appelle à la vierge pour cesser les avortements, a ainsi été condamné à de multiples reprises pour entrave à des avortements lors de ses actions commando, mais n'a, étrangement, jamais purgé ses peines. Ses avocats, qui defendent aussi le FN, ont réussi à transformer ses peines en semi liberté, par exemple.

Le délit d'entrave à l'IVG, qui date de 1993, ne prend en compte que les manifestations violentes physiquement. S'ils ne font que prier et envahir une salle d'avortement, ça va.
Et puis, il y a l'accueil, dans ces centres. Lamentable. Et bien souvent , impossible d'avorter vers la fin du délai légal: personne ne vous prend.   

On sent bien qu'un vent mauvais se fait sentir, entre le débat sur l'identité nationa,e la chasse aux gauchistes, l'impunité pour l'extrême droite. Laisser des gugusses intégristes donner leur avis sur la manière dont des femmes adultes et indépendantes gèrent leur vie est simplement inacceptable. La liberté de disposer de son corps ne devrait même pas être discutée.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 16:30

Les chiffres de l'INSEE sont sortis, et -ô surprise- malgré la croissance de 0,3% au dernier trimestre, malgré la réforme du capitalisme de cet hiver, malgré le méga plan de relance... le chômage a augmenté comme jamais: + 30% en l'espace d'un an.


Malgré les exclusions du chômage et les nouveaux mode de calcul, on reste à plus de 9,5% de la population active au chômage complet (contre 7,1% début 2008).
400.000 emplois ont été détruits depuis le début de la crise, en 2008. Et nous avons plus de 4,2 millions de demandeurs d’emploi en France.

En outre, plus d'un million de personnes sont en situation de sous emploi, soit près de 6% des actifs.

Quant aux radiations, ça fait un moment qu'on leur doit une augmentation limitée du chômage: début 2001, le rythme était d'environ 15.000 radiations de l'ANPE chaque mois, pour arriver à 40.000 en octobre 2003.

En 2002, pas moins de 305.000 personnes se sont ainsi retrouvées au RMI ou même sans rien, parce qu'il faut économiser sur le chômage. Cette année-là, il y a 65% de radiés en plus qu'en 2001.

Pour être radié, c’est très simple : il suffit de rater un rendez-vous et de ne pas se justifier dans les 15 jours, ce qui est arrivé à 95% des radiés temporaires. Ensuite, il faut au moins 2 mois pour revenir sur les listes de chômeurs indemnisés. A noter : le RMI est pris en charge par les collectivités locales et pas par l’Etat, qui se garde bien de transférer les sommes nécessaires. En Belgique, c’est la même chose : les gens exclus du chômage se retrouvent à la charge des communes, qui n’ont pas les moyens d’assurer derrière.

 

En 2002, 2,5 % des personnes étaient radiées définitivement pour avoir refusé plusieurs emplois (en général deux). Mais les causes de radiations ne cessent de s’allonger : Peuvent être radiées des listes de demandeurs d’emploi :


- les personnes qui ne peuvent justifier de l'accomplissement d'actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi, de créer ou de reprendre une entreprise,

-les personnes qui refusent à deux reprises une offre raisonnable d’emploi,
- les personnes qui refusent d'élaborer le projet personnalisé d'accès à l'emploi, de suivre une action de formation ou d'aide à la recherche d'emploi s'inscrivant dans le cadre de ce projet personnalisé,

- les personnes ne répondant pas aux convocations des organismes du service public de l’emploi,
- les personnes qui n’acceptent pas une proposition de contrat d'apprentissage ou de contrat de professionnalisation ou/et une action d'insertion ou une offre de contrat aidé,

- les personnes qui se rendent coupables de fausses déclarations dans le but d’être ou de demeurer inscrit sur cette liste.

 

Cette année, le nombre de radiations a fortement augmenté : parmi les gens sortis des listes sans avoir retrouvé un emploi, le pourcentage des personnes radiées est passé de 12,3 à 20%.

Mais d’après le Figaro, les radiations ne représenteraient que 2% des sorties de l’ANPE, soit 0,3% de mois qu’en 2008.  

 

On se rappelle qu’en juin, le gouvernement avait fanfaronné au sujet de la baisse du chômage (quasi systématique en juin) de 18.600 personnes. Sauf que les reprises d’emploi avaient baissé de 2% par rapport au mois de mai, alors comment une telle baisse était-elle possible ? Tout simplement grâce aux 19,3% de radiations supplémentaires en juin par rapport à mai (et + 24,9% sur un an).

En gros, on compte autour de 500.000 radiations par an.

 

A ces 4,2 millions de chômeurs, il faut ajouter les 3% de la population active qui vit du RMI, soit 1,13 million de foyers, un chiffre reparti à la hausse depuis 2009.

AU total, on estime que seulement 200.000 emplois sont non pourvus en France (et pas 500.000 comme l’a déclaré Sarkoléon).

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 11:14

On va reparler vite fait des vaccins contre la grippe A, qui sont loin de faire l'unanimité. D'autant qu'on vient d'apprendre -ô surprise!- qu'une partie des médecins qui nous vantent ses mérites, ont des intérêts avec des labos pharmaceutiques, dont ceux qui produisent ledit vaccin.

Les sondages auprès des populations ne sont pas très encourageants pour les labos et pour les chantres de la vaccination à grande échelle.
- 86,4% des Suisses
refusent le vaccin contre la grippe A, et 84% refusent même celui de la grippe normale. A deux semaines de la campagne de vaccination, ça fait désordre.
- en Belgique, des citoyens du collectif "Initiative Citoyenne" ont
porté plainte contre l'Etat, au tribunal des référés, afin que la campagne de vaccination soit suspendue. Le motif invoqué? Ces vaccins sont encore à l'essai et ils contiennent des adjuvants nocifs.
- en France,
63% des infirmières refusent de se faire vacciner. D'une manière générale, la campagne qui a commencé pour le personnel de santé est un pur bide.

Toutes ces réticences, qui "
inquiètent" l'OMS et autres autorités sanitaires, sont en effet justifiées par le fait que ces vaccins:
- n'ont jamais été
testés convenablement sur les humains (et de toutes manières on avait mis les vaccins sur le marché avant d'avoir les résultats des tests)
- contiennent des produits très toxiques comme le mercure
ou le squalène
- sont fabriqués on ne sait comment, puisqu'on ne connaît pas bien le virus (et le secret industriel empêche l'accès à toutes les infos concernant les vaccins)
- sont vendus avec acharnement par les autorités et les médecins qui ont pignon sur rue.
- ne sont pas justifiés au vu de la faible morbidité de la grippe A.

Des labos aux vaccins

Et puis, les sceptiques ont encore eu du grain à moudre avec les conflits d'intérêts qu'on a découverts parmi les médecins des autorités sanitaires françaises.  Conflits d'intérêts qui deviennent inévitables en raison de la fin de la recherche universitaire indépendante des industriels. Aujourd'hui en effet, pour avoir des crédits, les chercheurs doivent pactiser avec les entreprises.

On a ainsi le Groupe d'Expertise et d'Information sur la Grippe (GEIG) qui est censé informer de manière indépendante sur la grippe A notamment, et sur les vaccins, et qui "est financé par les 5 laboratoires qui distribuent des vaccins contre la grippe sur le territoire français (Sanofi Pasteur MSD, GSK, Pierre Fabre, Solvay et Novartis Vaccines)."  Evidemment, on se doute que l'info est parfaitement indépendante. Le comité scientifique du GEIG est présidé par le docteur Lina, qui conseille bachelot et  admet volontiers : "J’ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK et BioMérieux. Je ne vois pas où est le problème. Je suis très demandé, car j’ai publié des travaux importants sur la grippe". Le directeur général du GEIG est Bertrand Verwee, également directeur marketing de Sanofi, qui
finance la moitié du GEIG

On parle bien, en l'occurence, de conflits d'intérêts. depuis 2002, une loi impose aux médecins concernés de mentionner tous les liens qu'ils ont avec les labos. Or, depuis cet été, on attend que les médecins des autorités sanitaires et autres lobbies genre GEIG déclarent leurs propres conflits d'intérêts. Ils ne voient pas le problème, mais ils ne sont pas pressés d'admettre leurs liens avec l'industrie.
Preuve que la transparence est de mise, un député qui a demandé à avoir accès aux contrats liant ces médecins, aurait dans un premier temps essuyé
un refus de la part de Bachelot (elle même issue des rangs de l'industrie pharma).

L'OMS elle-même, enjeu de tous les lobbyings,
a révisé la définition de la pandémie afin de la rendre moins stricte, juste avant le démarrage de la grippe A, en avril 2009.

L'excellent site Pharmacritique pointe aussi Infovac, un groupe créé pour "informer" sur les vaccins, et qui a tendance à prôner des vaccinations à grande échelle, y compris avec le Gardasil, un vaccin fort controversé. A l'origine, les infos concernaient uniquement la pédiatrie, c'est-à-dire à la vaccination des enfants. En matière de grippe A,  Dans
les experts d'Infovac, on trouve par exemple Daniel Floret, qui est aussi président du Comité technique des vaccinations organisme qui "élabore la stratégie vaccinale".
Pour lui "d'ici 3 ans, 100% de la population l'aura rencontré" (le H1N1). Floret est encore directeur  technique du Haut Conseil pour la Santé Publique, ce qui fait de lui une référence en matière de vaccination.
Infovac est financée on en sait par qui, mais elle est soutenue par la
Société Française de pédiatrie, qui est financée par des laboratoires, comme Glaxo Smith Kline, AMGEN, ainsi que Pampers et une fédération d'agroindustries tournées vers les enfants (Blédina, Candia, Nestlé...) Alliance 7. Quant à la Société Française de Pédiatrie Ambulatoire, dont les financements sont difficiles à connaîtres, on sait qu'elle prône la vaccination des enfants, qui sont pourtant plus sensibles aux vaccins et aux effets secondaires.

Enfin, la rédactrice de Pharmacritique précise qu'elle a été invitée récemment à une "
journée d’actualités GSK en vaccinologie", organisée par GlaxoSmith Kline, et M. Floret était parmi les intervenants ainsi qu'un de  ses collègues d'Infovac, Robert Cohen, qui a lui aussi tendance à minimiser les risques des vaccins et à aggraver ceux de la grippe.

A l'étranger, c'est le même cirque: aux Etats-Unis, tout le monde sait aujourd'hui que Dick Cheney possède des actions d'un labo qui a inventé le Tamiflu ("entre 5 et 25 millions de dollars d’actions de la société pharmaceutique Gilead").
Aux Pays-Bas, c'est le docteur Albert Osterhaus, référence sur l'épidémie de grippe A, qui est aujourd'hui mis à l'index en raison des actions qu'il a dans Viroclinics, une société de biotechnologie qu'il a créée et qui vend certains procédés aux labos produisant des vaccins contre la grippe A, justement...

Rappelons que la france a acheté
94 millions de doses pour la modique somme de ... 871 millions d'euros. Et qu'onn'a pas fini de rire avec cette grippe, au vu des enjeux qu'il y a derrière.


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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 23:12
Une petite brève pour continuer dans la saga "népotisme" et "République bananière" du Sarkoland. L'affaire est sortie ce week-end: l'Elysée serait intervenu pour faire avancer un dossier de subsides concernant la boîte de production de disques de Rap du fiston n°1, Pierre Sarkozy. Alias Mosey dans le milieu.

Il produit notamment Doc Gynéco (on comprend mieux pourquoi il est devnu sarkozyste!), via la maison de disques dont il est associé, Mind Corporation. Il a eu besoin de 10.000 € de subsides pour un projet d'environ 80.000€, subsides qu'il a demandés à la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), qui les lui a refusés.
La raison du refus n'est pas explicite, mais la SCPP a l'habitude de subventionner les sociétés qui en sont membres, ce qui n'est pas le cas de celle de Pierre Sarkozy.

Un conseiller Culture et Commuication de l'Elysée a donc appelé la direction générale de la SCPP afin de savoir pourquoi le financement avait été refusé, et la SCPP aurait promis, comme par enchantement, de tout arranger.
Evidemment la SCPP nie un traitement de faveur, tandis que l'Elysée assure qu'il s'agissait seulement de demander quelques infos, et que de toutes manières la procédure est faite très souvent pour de nombreux artistes qui contactent l'Elysée pour savoir pourquoi on leur a refusé une subvention. Mais bien sûr...
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 16:45


Un premier janvier venteux, où la mer avait pris ses plus beaux reflets

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