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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 17:13

capitalisme.jpgLe Bilderberg 2010 se tient en ce moment en Espagne. La liste des participants n'est pas encore certaine, et comme d'habitude personne ne peut approcher de la réunion qui pourtant, disent les fans du Bilderberg, n'est qu'informelle. D'ailleurs, les participants, bien qu'ils occupent tous d'importantes fonctions politiques, bancaires ou industrielles, sont là à titre privé. On va les croire.

 


Pour l'instant on sait peu de choses sur le programme de cette réunion. Le 1er ministre espagnol, Zapatero, s'y est rendu pour tergiverser sur la crise. Parmi les autres participants espagnols il y a la reine Sofia (grande habituée) et José Luis Cebrian le patron des éditions Prisa, autre habitué.

Il paraitrait que Bill Gates viendrait quant à lui y parler d'énergie et de lutte contre la pauvreté, mais ce serait bien la première fois que la pauvreté serait abordée lors de ces réunions.


D'après un journaliste généralement bien informé, Daniel Estulin, les sujets de discussion seront la fin de l'euro, la manière dont l'Europe sortirait de la crise, les institutions de l'économie mondiale, mais aussi l'Afghanistan et comment en finir tout en gardant la main sur l'opium, la stratégie Russie-Iran, l'avenir du dollar, celui du Japon. Tous ces sujets sont d'actualité et correspondent aux préoccupations habituelles du Bilderberg.

 

La sécurité est maximale: la guardia civile (gendarmerie) et 350 agents de police ont créé un énorme périmètre de sécurité autour de l'hôtel où se tient la réunion, l'hôtel Dolce à Stiges, une station balnéaire très classe. Il semble que la mobilisationd autant de policiers agace les autorités locales, qui manquent d'effectifs particulièrement le week-end.


Les travailleurs de ladite station, ainsi que les voisins, ont tous reçu une accréditation pour pouvoir rentrer 16-07-09-steve-bell-blair-eu-president.jpgchez eux, avec instruction de limiter leurs mouvements. Le coût total de la sécurité s'élèverait à 600.000€, à charge des contribuables espagnols qui n'en demandaient pas tant pour une réunion "informelle". Et cela semble peu si l'on considère que la mobilisation durant 24 heures de 900 militaires de l'OTAN contre une manifestation pacifiste n'aurait coûté que 150.000€, hélicos compris.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 21:32

2116376587_1.jpgOn pensait qu'après l'affaire Dutroux et celles du Vatican, pour celles qui sont les plus connues du public, les pédophiles se feraient discrets. Certes, ils se cachent un peu, mais cela ne les empêche pas d'avoir leurs forums, ou ils relativisent à l'extrême l'acte sexuel sur des mineurs.  Je n'ai pas poussé la recherche jusqu'à trouver de simages, mais il existe un serceur sépcialisé dans l'hébergement de sites pédophiles.

 

Des pédophiles décomplexés

 

Aperçu sur l'un de ces forums, avec le vocabulaire classique des pédophiles je dirais un minimum "cultivés", une sorte d'annonce pour un stage destiné à arrêter "en douceur" de passer à l'acte avec des enfants.

 

Le site, s'intitule "Pedagora". On reconnaît le mot pedo et le mot agora, qui contrastent un peu avec les sites pédophiles habituels aux noms plus exotiques. Le site évoque dès la première phrase du préambule la "maltraitance des enfants", mais le site veut "débattre" de savoir si les abus sexuels contribuent ou non à cette maltraitance. Double langage traditionnel chez les pédophiles.


Bref, le site se compose de deux témoignages, d'une page de liens absolument dramatique (d'ailleurs l'auteur du site précise aux visiteurs qu'il vaut mieux éviter de cliquer sur les liens à partir de pedagora, car cela pourrait "alarmer" les "adversaires des pédophiles" qui risqueraient de "lancer des recherches" sur eux), et surtout d'un forum.

 

Voici une annonce publiée sur ce forum, que je retape in extenso. Faites attention au vocabulaire "poétique" qui dissimule des réalités glauqissimes (j'en ai mis quelques unes en gras)

 

Posté par Angelo - Vendredi 19/03/2010 16:58

L'Halias Verte

L'Halias verte est une espèce de lépidoptère. C'est aussi le nom que j'ai choisipour désigner la société secrète initiatique girllover que j'envisage de créer dès que possible. Sa mission sera de libérer ses adeptes d’une certaine drogue en culotte courte. De les désintoxiquer en douceur, par étapes. Les réunions de ses membres auront lieu une à deux fois par mois dans une maison avec jardin quelque part au cœur de la campagne française, moyennant à chaque fois une contribution d'environ 20 euros par personne. L'argent servira essentiellement à couvrir les dépenses qu'occasionneront de sympathiques soirées. De jolies petites fées seront de la partie, mais attention, pas touche! On aura juste le droit de leur parler, de s'amuser avec elles et de leur enseigner des choses intéressantes. Au menu : babyfoot, billard, dessins, karaoké, jeux vidéo, chasse aux papillons dans les prés alentours durant les saisons chaudes. Il y aura à manger et à boire, mais pas d'alcool. Le Champomy, en revanche, coulera à flot.
Cette société secrète, comme l'évolution d'un papillon qui passe par trois stades de développement (chenille, chrysalide, imago), possèdera trois niveaux d'initiation :
- le niveau 1 sera celui du pé pratiquant qui apprendra à maitriser ses pulsions et à les orienter vers des poupées en latex de pf plus vraies que nature. La cotisation régulière de 20 euros servira à en acheter (le Web foisonne d'offres alléchantes). Cependant, le but en toile de fond de l'évolution du pé de ce niveau sera d'accéder à terme au niveau 2.
- le niveau 2 sera celui du pé obstinant qui apprendra grâce à un enseignement poussé du stoïcisme à se libérer de toute pensée girllover afin d'accéder triomphalement au niveau 3.
- le niveau 3 sera celui de l'ex-pé. Ce sera alors un type nouveau, guéri, qui saura garder son sang-froid en toutes circonstances. Les pf n’auront sur lui pas plus d’effet qu’un appétissant steak sur un végétarien. Ce sera un être raisonnable, stoïque, ouvert aux autres. Il devra venir en aide aux deux précédents GL. Comme un papillon, il aura des ailes qui le porteront vers de nouveaux horizons.
Des médailles et une cérémonie accompagneront les élévations successives. Tout un rituel devra être inventé.
Ainsi, je serai à l'origine de la création de deux sociétés secrètes girllovers : l'Halias Verte et le Clange qui a été anéanti par l'armée américaine (voir ma nouvelle "Elastikette").

 

Bref. Même s'il s'agit d'humour (de pédophile, évidemment), certains ont répondu sans rire, comme le montre l'une des réponses. Au fil du forum, on se rend compte que beaucoup de ces pédophiles considèrent qu'une 'relation' entre un adulte et un enfant peut être bénéfique aux deux. dans une discussion, ils considèrent même qu'une enfant de cinq ans qui "demande à faire l'amour" peut être prise au sérieux, comme si elle était adulte.

 

Sur ce site, on considère que l'acte pédophile ne détruit pas forcément les enfants, et que même au contraire, cela peut leur être bénéfique. On est là face au plus grand problème des pédophiles: ils sont incapables de se mettre à la place des enfants. Et encore moins quand les enfants grandissent.


Le serveur pour pédophiles

 

Le site pedagora est hébergé par FPC, pour Free Paed Cooperative, une société créée pour abriter les sites coup-filet-pedophilie-telechargement-videos-h-L-1.pngcensurés en 2001. C'est un certain Tygyr qui a cofondé et gérait ça, un type qui a été interdit d'entrer aux Etats-Unis pour trafic de pornographie enfantine à cause d'un site appelé "Boy Chat", dans le courant persistant du "Boy love" (sic.) tout comme FPC.

Il y a des sites pour les pédophiles attirés par les garçons,d'autres pour les filles, d'autres pour les deux (ils disent "omni"), d'autres pour les ados etc. Tout ce petit monde se connaît et échange tranquillement via le net.


A ce sujet, on trouve sur le web le texte d'un pédophile qui détaille le business de la pédophilie sur Internet. En effet, avec Hadopi, notamment, et l'ensemble des mesures répressives, des entreprises souvent à forte tendance mafieuse se sont dit qu'elle se feraient un paquet d'argent en trouvant des systèmes d'hébergement alternatifs d'échange d'images et de vidéos, de forums et de sites pédophiles. Cela, bien sûr s'avère déjà fort lucratif.

 

Etrangement, une fois qu'on commence à regarder ce que signifie cette histoire de "Boy love", on trouve une "littérature" abondante. Je parle de littérature car les pédophiles aiment visiblement recenser la "littérature" pédophile. Dans le tas, certains textes parlent "juste" d'amour et de sexe entre deux mineurs.

l'un de ces sites, hébergés par PFC également, existe justement pour qu'on ne perde pas" cette précieuse culture vivante Pédérastique et Boylove" (avec les majuscules dans le texte). sur ce site, on prévient que si le visiteur poste un message pas de problème: l'adresse IP et le nom de domaine sont cryptés, et cela en raison de "la nécessaire sécurité des participants (ne pas conserver les adresses IP sans précautions)" précise le site.

 

Les pédophiles ont leurs symboles de reconnaissance

 

Wikipedia a sorti une fiche du FBI concernant les symboles de reconnaissance entre sites, blogs et propagande pédophiles, signes que l'on retrouve sur certains sites hébergés par FPC qui se revendiquent du "Free spirit", un peu comme Cohn Bendit il y a quelques années.

Au final, il semble que FPC soit un peu comme une internationale pédophile, regroupant divers groupuscules qui peuvent ainsi échanger en toute quiétude. En france, les sites se déclarant pédophiles sont tenus par des gens qui se gardent bien d'évoquer leurs expériences pratiques, du moins si on ne fait pas de fouille approfondie (et je n'avais pas du tout envie de le faire).

 

Rappelons qu'à chaque fois qu'un enfant est violé il y a une souffrance, quelles que soient les conditions dans lesquelles ça se passe. J'évoquerai plus tard les réseaux, qui prospèrent grâce à internet.

 


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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:15

Je reprends une information particulièrement chaude qui est sortie le 18 avril mais commence à être reprise (ici), sous la forme d'une vidéo. On a dit qu'il ne restait aucun survivant, pourtant une vidéo montre que des hommes seraient venus sur les lieux pour liquider les personnes qui vivaient encore, alors que la carcasse était encore fumante.

 

Sur cette vidéo amateur, on voit plusieurs hommes qui s'approchent de la carcasse de l'avion, on voit l'un d'entre eux tirer, on entend plusieurs coups de feu.

Il semblerait que les hommes aient dit de liquider tous les survivants, et auuraient menacé le vidéaste amateur de le tuer, suite à ce qu'il avait filmé. Ces gens s'expriment probablement en russe, mais les commentaires de la vidoé semblent être traduits en polonais.

 

 

 

D'après le site Prison Planet, l'auteur de la vidéo, un certain Andrij, a été poignardé quelques jours plus tard. Dans un état critique, on l'aurait transporté à l'hôpital, où des hommes sont venus le débrancher et le poignarder trois fois de plus.


Les questions à se poser sont nombreuses: est-ce un canular? Si c'est le cas, il accuse les Russes et vient donc probablement du camp d'en face. A priori, la pologne était en train de se rapprocher de la Russie, et les Etats-Unis qui en ont fait une de leurs bases arrière stratégiques ne doivent pas aimer cela. Car on ne voit pas vraiment l'intérêt qu'aurait eu la Russie à liquider tout le staff polonais.

Par contre, on comprend mieux l'intérêt des Etats-Unis à le faire, et en plus en faisant accuser les russes. D'ailleurs, je ne reconnais pas du tout l'avion présidentiel sur les images de cette vidéo. Et on notera que les soldats sont sur place au moment même où la sirène retentit, ce qui est extrêmement rapide.

 

En tout cas, un média commercial qui en a parlé (La Tribune de Genève) a déjà une explication très rationnalle au sujet détonnations qu'on entend: "Selon plusieurs experts, les détonations proviendraient des munitions transportées par les gardes du corps du président, explosant en raison de la chaleur".

 

Affaire à suivre, donc...

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 10:56

h-20-1407165-1233395402.jpgLa santé c'est du sérieux. Pour mener une politique cohérente, les autorités consultent. Des lobbies, bien-sûr, mais aussi des patients. Le hic, c'est que lesdites associations de patients, en général, sont directement pilotées et financées par les lobbies pharmaceutiques...


 

C'est connu, mais c'est bien de le rappeler. Même les associations de patients qui donnent "leur" avis aux autorités n'ont aucune indépendance.

Un journaliste allemand du Beobachter a par exemple démontré que moult de ces assos tiraient une partie substantielle de leurs fonds des dons des multinationales de la pharmacopée. Et -ô miracle- on va voir ces asso recommander tel ou tel médicament, et demander à ce qu'il soit remboursé malgré qu'aucune étude ne prouve leur efficacité. En fait, ce sont les patients qui se chargent de mener le lobbying des labos. A moindres frais...

 

La société Suisse incontinence a touché par exemple 22.000 Francs suisses en 2007, soit 22% de son budget annuel. Parkingson Suisse a touché 161.000 Fr Suisses, soit 7% de son budget, La Ligue Suisse contre le Cancer 593.000 Fr Suisses, soit 2% de son budget, l'Association désir d'Enfant touche quant à elle 90% de son budget grâce à l'industrie, soit 32.000 Fr Suisses. Etc.

En France, par exemple l'Association pour la prévention des allergies (AFPRAL) explique que 66% de son budget vient des industries non pharmaceutiques, et 2% des industries pharmaceutiques. L'Association française des diabétiques (AFD) touche 31% de son budget de la part des industries pharmaceutiques, mais, précise l'AFD, en toute transparence.


Sanofi explique même sur son site qu'avec la Ligue contre le Cancer et l'Institut de cancérologie Gustave ecoutez-tamiflu-L-1Roussy, la multinationale a crée en 2001 les Espaces de Rencontres et d'Information, un "lieu d’échange et d’information non médicalisé, ouvert, accessible à tous et sans rendez-vous, tenu par un accompagnateur en santé, [qui] contribue à améliorer la prise en charge globale de la maladie" qui s'adresse principalement aux patients.


Ces associations conseillent aussi les patients et leurs familles, à qui elles vont chaudement recommander les médocs qu'on leur a vantés. En poussant un peu, on va même suggérer l'existence de besoins qui 'nen sont pas, voire de maladies nouvelles mais qui heureusement peuvent être réglées grâce à une pilule magique.


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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 13:15

lobbying2.jpgL'Europe se veut exemplaire et démocratique. Alors elle a dit qu'il faut de la "transparence" dans le lobbying. Et elle a créé un "registre" des cabinets de lobbying qui opèrent à bruxelles, au parlement ou à la commission européenne. Sauf que 60% des cabinets de lobbying n'ont pas jugé utile de s'y inscrire.

  

C'est Alter EU qui a fait le calcul: 60% des lobbies ne se sont pas inscrits dans le registre. Mais pourquoi l'auraient-ils fait puisque ce n'est pas obligatoire?

Seules 112 des 286 agences de lobbying qu'on a pu recenser sont dans le fameux registre, et parmi celles qui manquent, 104 ont des lobbyistes accrédités au parlement, et ont donc accès aux élus.


Selon le parlement européen, il y a 2.600 groupes divers de lobbying (cabinets de lobbying mais aussi entreprises, cabinets juridiques, cabinets d'avocats, think tank...) qui ont un bureau à Bruxelles, mais à peine 900 étaient inscrits au registre en janvier 2009. Et seulement 26 agences de lobbying pur y étaient!

Les lobbies ne sont donc pas pressés de se faire recenser et encore moins de devoir rendre compte de leurs activités au grand public.

 

D'ailleurs, les lobbies des lobbies (l’EPACA pour European Public Affaires Consultancies’Association et le SEAP Worst-20lobby-20awards.jpgSociety of European Affairs Professionals)ont tout fait pour rendre ce registre totalement inutile en le vidant de sa substance. Pour eux (comme pour les banques etc.) l'autorégulation suffit amplement.

 

Ils y sont parvenus, et finalement les lobbies inscrivent les clients qu'ils veulent et les dépenses qu'ils veulent sur le registre: personne n'ira vérifier. On ne sait pas qui paie les lobbies et combien ils les paient, et on ne sait pas ce que le lobbie fait de cet argent, ni quels parlementaires il va voir.

 

Bref, il y a du boulot pour arriver un jour àà savoir qui fait quoi, pour qui et auprès de qui...

 

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:56

capitalism.gifHallucinant: aux Etats-Unis, mais dans d'autres pays aussi, certaines entreprises se font de l'argent quand leurs employés meurent. Surtout s'ils meurent jeunes, d'ailleurs. Eh oui: là-bas, votre employeur peut prendre une assurance-vie sur votre dos, sans vous le dire, et toucher des milliers de dollars quand vous mourez.


Beaucoup de compagnies d'assurances proposent des "assurances vie d'entreprise". Ou quand un employeur, pour se prémunir des "risques" pour sa boîte (lesquels, au juste? Il suffit de réembaucher après la mort d'un employé), peut prendre des contrats d'assurance vie pour un ou plusieurs de ses employés. certaines de ces compagnies assurent même les "vétérans"!

 

Ces assurances ont des noms charmants: "dead peasant" (paysan mort, rustre mort), "dead jeanitors" (concierges morts)...

Des boîtes comme Bank of America, Wall Mart (près de 400.000 salariés assurés), Nestlé, Procter & Gamble ou Dow Chemical s'en donnent à coeur joie. Cette dernière aurait passé des contrats pour plus de 21.000 de ses salariés en trois ans, dont seulement 4.000 cadres.

Aux Etats-Unis, les primes versées à la mort des gens représentent 20% des contrats d'assurance passés dans le pays. En 2002, 5 à 6 millions de travailleurs US avaient ces assurances sur la tête.

 

 

Jackpot à tous les coûts

 

Les employeurs paient quelques milliers d'euros au maximum et reçoivent 64.000$ (pour un employé de Wallaug-2031-2006-20image-790211.gif Mart décédé en 1998, et dont la famille n'a pas touché un centime), parfois 100.000$ ou plus. Un homme décédé d'un cancer du cerveau a ainsi été assuré pour 1,5 million de dollars. C'est donc très rentable, avec un effort minimum. De là à ce qu'on fasse attrapper des cancers foudroyants aux jeunes employés qu'on vient d'assurer, il n'y a hélas pas loin du tout.

Dow Chemical, par exemple, a payé 10.000$ pour un de ses empoyés, mais a fait un bénéfice de 300.000$.

 

Le problème n°1 c'est que l'entreprise a carrément un intérêt à ce que l'employé meure, la deuxième c'est que les employés ne sont pas mis au courant du contrat d'assurance dans une partie des Etats US (par exemple le Texas a autorisé ces assurances en 2000, mais seulement si les employés en sont informés- ils n'ont pas besoin d'être d'accord). Aucun organisme ne recense ces contrats. Et pourquoi les entreprises assurent-elle les employés les moins qualifiés et pas es hauts cadres, dont la mort pourrait à la rigueur être légèrement plus problématique? (En France il y a une assurance de ce type mais seulement pour les très hauts dirigeants).

 

En fait, la masse d'argent que repréente les assurances vie permet de gonfler les actifs de l'entreprise et donc d'emprunter moins cher. Par exemple, Wall Mart payait les primes d'assurances en empruntant aux assureurs (et en attendant que les employés meurent), et a eu droit à une déduction d'impôts gâce à cette "dépense".

Mieux: Wall Mart a porté plainte contre les assureurs qui lui avaient dit que les des primes d'asurances donnaient droit à des avantages fiscaux, et voulait récupérer 130.000.000 $ (pour 1,3 milliard de dollars d'assurance!). Pas de bol, la Cour suprême en avait décidé autrement, et en plus la Cour du Delaware a ajouté que c'était frauduleux de la part de Wall Mart.

Dow Chemical a ainsi bénéficié de 30 millions de dollars de baisse d'impôts entre 1989 et 1991 en raison des assurances vie qui étaient considérées comme des "emprunts".

 

the-faces-of-capitalism1.jpg

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 13:40

Le site Wikileaks, qui publie en ligne des documents offociels censurés (et que l'armée US aimerait faire taire), vient de sortir une vidéo qui fait froid dans le dos. Tournée en juillet 2007, elle montre comment les militaires US ont bombardé deux journalistes de Reuters en Irak, pendant 10 bonnes minutes.

   

En fait, les militaires ont cru voir des hommes armés d'AK-47, alors ils leur ont tiré dessus. En venant ensuite sur les lieux, ils ont vu leur bourde et ont tenté de la dissimuler. A l'époque, Reuters avait demandé à obtenir cette vidéo, filmée depuis un hélicoptère, sans succès (voici la transcription des échanges en français). D'ailleurs, l' "enquête" de l'armée US avait conclu que les bidasses avaient respecté les règles.

 

 

Apparemment, Wikileaks a obtenu cette vidéo par des militaires "repentis", et a interrogé des journalistes et des témoins qui ont assisté à la scène afin de confirmer les faits.
De 2003 à 2009, pas moins de 139 journalistes sont morts en Irak.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 11:57

Comme tous les ans, la réunion du Bilderberg se tiendra dans le plus grand secret. On ignore encore le lieu, mais la liste des participants semble avoir déjà filtré, et des journalistes habituellement bien informés viennent de la publier. La voici, j'ai mis en gras les Français.

 

David George – Chairman of Coca-Cola Bottling Company Hellenic Division, will be joined by Coco-Cola CEO and President Muthar Kent

Donald E. Graham - Chairman and CEO of the Washington Post (I guarantee you won’t see a story about this meeting in  his paper)

Klaus Kleinfield – Chairman and CEO of Alcoa (Aluminum)

Perennial attendees David Rockefeller and Paul Wolfowitz will be there as well.  The full list below, is borrow from www.somethingmustbreak.com

BEL Davignon, Etienne F. Honorary Chairman, Bilderberg Meetings; Vice Chairman, Suez Tractebel
DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
USA Alexander, Keith B. Director, National Security Agency
GRC Alogoskoufis, George Member of Parliament (et actuellement ministre des Finances)
USA Altman, Roger C. Chairman and CEO, Evercore Partners, Inc.
GRC Arapoglou, Takis Chairman and CEO, National Bank of Greece
TUR Babacan, Ali Minister of State and Deputy Prime Minister
GRC Bakoyannis, Dora Minister of Foreign Affairs
NOR Baksaas, Jon Fredrik President and CEO, Telenor Group
PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S.; Former Prime Minister
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
ITA Bernabè, Franco CEO Telecom Italia SpA
SWE Bildt, Carl Minister of Foreign Affairs
SWE Björklund, Jan Minister for Education; Leader of the Lìberal Party
CHE Blocher, Christoph Former Swiss Counselor; Former Chairman and CEO, EMS Group
FRA Bompard, Alexandre CEO, Europe 1
USA Boot, Max Jeane J. Kirkpatrick Senior Fellow for National Security Studies, Council on Foreign Relations
AUT Bronner, Oscar Publisher and Editor, Der Standard
FRA Castries, Henri de Chairman of the Management Board and CEO, AXA
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, Grupo PRISA
BEL Coene, Luc Vice Governor, National Bank of Belgium
USA Collins, Timothy C. Senior Managing Director and CEO, Ripplewood Holdings, LLC
GRC David, George A. Chairman, Coca-Cola Hellenic Bottling Co. (H.B.C.) S.A.
GRC Diamantopoulou, Anna Member of Parliament
ITA Draghi, Mario Governor, Banca d’Italia
USA Eberstadt, Nicholas N. Henry Wendt Scholar in Political Economy, American Enterprise Institute for Public Policy Research
DNK Eldrup, Anders President, DONG Energy A/S
ITA Elkann, John Chairman, EXOR S.p.A.; Vice Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus SAS
ESP Entrecanales, José Manuel Chairman, Acciona
AUT Faymann, Werner Federal Chancellor
USA Ferguson, Niall Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University
IRL Gleeson, Dermot Chairman, AIB Group
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings
NLD Hirsch Ballin, Ernst M.H. Minister of Justice
USA Holbrooke, Richard C. US Special Representative for Afghanistan and Pakistan
NLD Hommen, Jan H.M. Chairman, ING N.V.
INT Hoop Scheffer, Jaap G. de Secretary General, NATO
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
USA Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC
FIN Katainen, Jyrki Minister of Finance
USA Keane, John M. Senior Partner, SCP Partners; General, US Army, Retired
USA Kent, Muhtar President and CEO, The Coca-Cola Company
GBR Kerr, John Member, House of Lords; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell plc
DEU Klaeden, Eckart von Foreign Policy Spokesman, CDU/CSU
USA Kleinfeld, Klaus President and CEO, Alcoa Inc.
TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.
DEU Koch, Roland Prime Minister of Hessen
TUR Kohen, Sami Senior Foreign Affairs Columnist, Milliyet
USA Kravis, Henry R. Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
INT Kroes, Neelie Commissioner, European Commission
GRC Kyriacopoulos, Ulysses Chairman and Board member of subsidiary companies of the S&B Group
FRA Lagarde, Christine Minister for the Economy, Industry and Employment
INT Lamy, Pascal Director General, World Trade Organization
PRT Leite, Manuela Ferreira Leader, PSD
ESP León Gross, Bernardino General Director of the Presidency of the Spanish Government
DEU Löscher, Peter CEO, Siemens AG
GBR Mandelson, Peter Secretary of State for Business, Enterprise & Regulatory Reform
INT Maystadt, Philippe President, European Investment Bank
CAN McKenna, Frank Former Ambassador to the US
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
ITA Monti, Mario President, Universita Commerciale Luigi Bocconi
ESP Moratinos Cuyaubé, Miguel A. Minister of Foreign Affairs
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
CAN Munroe-Blum, Heather Principal and Vice Chancellor, McGill University
NOR Myklebust, Egil Former Chairman of the Board of Directors SAS, Norsk Hydro ASA
DEU Nass, Matthias Deputy Editor, Die Zeit
NLD Beatrix, H.M. the Queen of the Netherlands  
ESP Nin Génova, Juan Maria President and CEO, La Caixa
FRA Olivennes, Denis CEO and Editor in Chief, Le Nouvel Observateur
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell plc
GBR Osborne, George Shadow Chancellor of the Exchequer
FRA Oudéa, Frédéric CEO, Société Générale
ITA Padoa-Schioppa, Tommaso Former Minister of Finance; President of Notre Europe
GRC Papahelas, Alexis Journalist, Kathimerini
GRC Papalexopoulos, Dimitris Managing Director, Titan Cement Co. S.A.
GRC Papathanasiou, Yannis Minister of Economy and Finance
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
BEL Philippe, H.R.H. Prince Prince of Belgium
PRT Pinho, Manuel Minister of Economy and Innovation
INT Pisani-Ferry, Jean Director, Bruegel
CAN Prichard, J. Robert S. President and CEO, Metrolinx
ITA Prodi, Romano Chairman, Foundation for Worldwide Cooperation
FIN Rajalahti, Hanna Managing Editor, Talouselämä
CAN Reisman, Heather M. Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc.
NOR Reiten, Eivind President and CEO, Norsk Hydro ASA
CHE Ringier, Michael Chairman, Ringier AG
USA Rockefeller, David Former Chairman, Chase Manhattan Bank
USA Rubin, Barnett R. Director of Studies and Senior Fellow, Center for International Cooperation, New York University
TUR Sabanci Dinçer, Suzan Chairman, Akbank
CAN Samarasekera, Indira V. President and Vice-Chancellor, University of Alberta
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
USA Sheeran, Josette Executive Director, UN World Food Programme
ITA Siniscalco, Domenico Vice Chairman, Morgan Stanley International
ESP Solbes, Pedro Vice-President of Spanish Government; Minister of Economy and Finance
ESP Sophia, H.M. the Queen of Spain  
USA Steinberg, James B. Deputy Secretary of State
INT Stigson, Bjorn President, World Business Council for Sustainable Development
GRC Stournaras, Yannis Research Director, Foundation for Economic and Industrial Research (IOBE)
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, BP plc and Chairman, Goldman Sachs International
INT Tanaka, Nobuo Executive Director, IEA
GBR Taylor, J. Martin Chairman, Syngenta International AG
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC
DNK Thorning-Schmidt, Helle Leader ofThe Social Democratic Party
DNK Thune Andersen, Thomas Partner and CEO, Maersk Oil
AUT Treichl, Andreas Chairman and CEO, Erste Group Bank AG
INT Trichet, Jean-Claude President, European Central Bank
GRC Tsoukalis, Loukas President of the Hellenic Foundation for European and Foreign Policy (ELlAMEP)
TUR Ugur, Agah CEO, Borusan Holding
FIN Vanhanen, Matti Prime Minister
CHE Vasella, Daniel L. Chairman and CEO, Novartis AG
NLD Veer, Jeroen van der Chief Executive, Royal Dutch Shell plc
USA Volcker, Paul A. Chairman, Economic Recovery Advisory Board
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
SWE Wallenberg, Marcus Chairman, SEB
NLD Wellink, Nout President, De Nederlandsche Bank
NLD Wijers, Hans Chairman, AkzoNobel NV
GBR Wolf, Martin H. Associate Editor & Chief Economics Commentator, The Financial Times
USA Wolfensohn, James D. Chairman, Wolfensohn & Company, LLC
USA Wolfowitz, Paul Visiting Scholar, American Enterprise Institute for Public Policy Research
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group
GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist (Rapporteur)
GBR McBride, Edward Business Editor, The Economist (Rapporteur)

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 16:06

100 8267 - Copie (2)Samedi 3 avril 2010, dans un village Belge près de la frontière hollandaise. A Kleine Brogel, près de 1.000 manifestants prennent d'assaut la base militaire de l'OTAN.


 

A partir de 11 heures, débarquent une trentaine de bus venus de Bruxelles, Anvers, Paris. Quelques personnes âgées et quelques familles en sortent: tous les autres sont répartis autour de la base pour tenter d'y pénétrer.

Drôle de raout, sur la place du village.
On s'inscrit, on donne notre identité, et on choisit à quelle action on participe: la manif pacifiste devant la base, qui a réuni 300 personnes, les actions comme la fanfare etc., devant la base aussi, sans tenter d'entrer, ou le pique nique sur la piste de décollage des F-16 chargés de bombes nucléaires.

 

Là, ça ne rigole pas: on est presque sûr d'être arrêté, et il y a un gros risque de poursuites. En tous les cas on est fiché et on passe quelques heures menotté avec un colson, avant d'être expédié en bus dans un enclos ou carrément en prison, s'il y a la place. L'année dernière, plusieurs centaines ont fini dans les geôles du Palais de Justice de Bruxelles pour 4 à 7 heures de détention, suivant l'ordre d'arrivée.

 


C'est parfaitement organisé, beaucoup suivent même des entraînements pour se préparer. Parce qu'il faut absolument éviter la provocation, qu'il faut rester non violents même face à des militaires ou des flics qui eux, sont parfois dans la provocation voire dans la violence. Les organisateurs partent en repérage à l'intérieur de la cible pour vérifier ce qu'il y a, et voir par où passer le jour J. A la réunion, on vous donne un plan et une plainte contre l'OTAN déjà rédigée, qu'on donne quand on reçoit le procès-verbal pour intrusion dans un domaine militaire, à la sortie de prison.

Le rapport de forces, c'est environ 1.200 flics et militaires pour un peu moins de 800 "assaillants". Des militaires avec des chiens, et des fusils qui trouent un tank, face à des manifestants non violents. Qui, certes, parviennent souvent à rentrer à l'intérieur de bases où, officiellement, il n'y a pas d'armes nucléaires.

 

Ca fait 13 ans qu'ils font ça, et Kleine Vogel a déjà eu les visites des Bombspotters et de leurs camarades qui sont parfois autonomes, parfois pacifistes, parfois écolos...


431 arrestations

 

Samedi, il y a eu au moins 431 arrestations. Apparemment, une quarantaine de manifestants ont réussi à rentrer à l'intérieur de la base. Au total, la Défense Belge aura du payer 150.000€ pour les 900 militaires qui ont du faire le pied de grue des heures sous la pluie et courir après les manifestants.

 

 

 

Bombspotter, 2001, Kleine Brogel.

 

En 2008, c'étaient 450 arrestations lors de la tentative d'intrusion dans l'e siège de l'OTAN à Bruxelles. Et des canons à eau, des chiens, des flics en surnombre, etc. Pour dénoncer les 20 bombes nucléaires que l'Etat major US a dit détenir à Kleine Brogel et demander la fin des armes nucléaires et une réforme de l'OTAN.

 

 

Bruxelles, siège de l'OTAN, 2008.

 

Pour cette année, les militaires étaient très énervés: les militants sont déjà venus en novembre et en février, et Greepeace a fait la même chose quatre jours plus tôt avec quelques dizaines de manifestants.

 

bref, une journée où les centaines de militaires présents montrent l'absurdité de la militarisation. Face à des non violents, ils sont encore plus agressifs. Pas de dialogue, pas de réflexion, juste les arrêter. One st face à des automates, des murs, qui sont payés avec nos impôts et ne comprennent rien à part les ordres basiques qu'ils ont l'habitude d'entendre.

Mais c'est aussi une journée où on s'aperçoit que beaucoup de gens sont prêts à risquer parfois gros pour un idéal, et ça fait du bien.

 


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 12:20

7_big-copie-1.jpgRapidement, je relaie une info d'Angleterre: après le scandale des notes de frais des députés anlais, trois anciens membres du gouvernement travailliste ont été suspendus du Labour pour avoir monnayé leur influence auprès du gouvernement. Certes, tout le monde le fait, mais en général c'est après avoir quitté leur mandat. Ici, le lbbying se fait pendant que ces élus sont en fonction.


Et ce n'est pas une enquête du fisc ou du Parlement qui a mis le pots aux roses à jour, mais l'enquête d'une journaliste de Channel 4, sobrement intitulée "députés à louer". Celle-ci est parvenue à filmer une rencontre avec ces représentants politiques, auprès de qui elle s'est fait passer pour la directrice d'une agence de communication.
L'ancien secrétaire d'Etat aux Transports de Tony Blair, Stephen Byers, est ainsi tombé dans le piège, et a montré, semble-t-il, d'une cupidité sans bornes. Il s'est même vanté d'avoir facilité les choses pour la société National Express auprès du ministre des Transports Lord Adonis pour la modique somme de 3 à 5.000 £ par jour!
Patricia Hewitt, ex secrtéiare d'Etat à la Santé, affirme dans cette vidoé avoir permis à l'un de ses clients d'entrer dans un groupe consultatif du gouvernement.

Pour se défendre, ils disent qu'ils n'ont rien fait d'illégal, et le pire c'est que c'est possible: "La loi britannique autorise les parlementaires à travailler pour des sociétés privées à condition que leurs rémunérations soient déclarées et transparentes et qu'ils n'exercent pas d'activité de lobbying directement auprès des ministres", expliquait Le Figaro.

Au final, quatre membres du Labour ont été suepndus et une enquête interne a été lancée. Il serait bon qu'elle ne se limite pas à ces quelques représentants.

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Published by Ceri - dans Magouilles
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